Face au nombre d’amarrages présents en Italie, on pourrait penser qu’il n’y a aucune raison de chercher des alternatives à la place de port. Selon le dernier rapport « La Nautica in Cifre » de Confindustria Nautica et de la Fondation Edison, on compte en effet un peu moins de 169 000 places de port dans notre pays : la région qui affiche le plus d’amarrages est la Sardinia (avec 22 899 places), suivie de près par notre Liguria (qui compte 21 290 places de port).
La même étude souligne que la plupart des amarrages se trouvent au sein de structures polyvalentes, avec seulement 27,4 % des places de port accueillies par des marinas, c’est-à-dire de véritables ports de plaisance, des structures donc exclusivement dédiées aux embarcations de plaisance. En effet, en Italie, on ne compte à ce jour que 92 ports de plaisance : dans les autres cas, il s’agit soit de ports polyvalents, qui dédient donc des zones à des fonctions industrielles et commerciales, soit de structures saisonnières, comme des quais amovibles.
Dans ce scénario, compte tenu de la diffusion de la passion nationale pour le nautisme et de la grande attractivité de nos mers, le manque de places de port est en réalité récurrent, de nombreux plaisanciers peinant à trouver l’amarrage souhaité pour leur bateau. Il n’est donc pas surprenant que la recherche d’alternatives à la place de port dans le port de plaisance soit assez répandue, tandis qu’à différents niveaux, on continue de pousser pour un plus grand développement de la portualité touristique dans son ensemble. Mais comment faire en attendant pour trouver un amarrage ? Voyons les principales alternatives à la place de port.
Comment s’assurer une place de port dans le port de plaisance souhaité
Avant même de chercher des alternatives à la place de port dans le port de plaisance, le conseil est de se manifester pour signaler votre souhait d’amarrer dans une marina déterminée. Certes, il existe en Italie de nombreux ports de plaisance qui, en raison d’une position stratégique ou peut-être grâce à des services d’excellence, sont physiologiquement complets, et se trouvent donc à rejeter continuellement des demandes d’amarrage.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il ne vaut pas la peine de manifester votre intérêt, afin de vous inscrire sur la liste d’attente du port de plaisance souhaité. Il convient de souligner que, même face à de longues listes d’attente, il ne faut parfois pas attendre trop longtemps, sachant que les dimensions des différents amarrages varient. Certains s’inscrivent sur la liste pour une place de port dans la darse dédiée aux embarcations légères, d’autres ont besoin de plus d’espace pour leur voilier, et d’autres encore attendent une place de port pour un superyacht.
En résumé, il vaut toujours la peine de laisser vos coordonnées à votre marina préférée, choisie en fonction de la proximité de votre domicile, de sa position stratégique le long de la côte ou des services offerts.
Alternatives à la place de port : 3 pistes à explorer
Comme anticipé, il ne faut pas se décourager face à la rareté des amarrages disponibles. Lorsque le port de plaisance souhaité répond par la négative, la première option à considérer est évidemment d’amarrer dans une marina voisine, à condition que celle-ci réponde au moins en partie à vos besoins. Si cette voie n’est pas non plus praticable, il ne reste généralement que ces trois alternatives à la place de port :
L’option du bateau transportable
Pour une large part de plaisanciers se déplaçant sur des bateaux de dimensions réduites, cela peut être l’une des alternatives les plus évidentes à la place de port dans un port de plaisance. Nous connaissons tous la règle : il est possible de transporter sur roues, et donc sur une remorque pour bateaux appropriée, une coque d’une largeur maximale de 255 centimètres. Si la longueur maximale ne représente pas un problème – on parle de 18,75 mètres entre la voiture et la remorque – une autre limite à garder à l’esprit est le poids maximum pour les détenteurs du seul permis B, soit 3 500 kilogrammes au total.
Eh bien, même sans avoir à arborer un permis de conduire plus permissif, il devient possible de transporter sur une remorque des coques de 18, 20 ou 22 pieds, en respectant largement les limites vues ci-dessus. Les avantages du bateau remorquable – qu’il s’agisse d’un pneumatique, d’un gozzo ou d’un voilier – ne manquent certainement pas. Grâce à la remorque, il est possible de garder le bateau n’importe où, du jardin derrière la maison au terrain à la campagne, du garage au gardiennage pour caravanes et camping-cars ; de plus, il devient possible de choisir librement sa prochaine destination nautique, en passant d’une côte à l’autre de la péninsule avec un confort certain. Et encore, il faut considérer la commodité des cales pour la mise à l’eau et le halage.
Il y a cependant aussi plusieurs inconvénients, à commencer par celui, loin d’être négligeable, des dimensions maximales du bateau pouvant être transporté sur remorque. Mais ce n’est pas tout : il y a le paradoxe tout italien de la rareté des cales, très peu nombreuses, et souvent non accessibles librement ou mal entretenues. Il n’y a pas non plus le confort évident de pouvoir simplement amarrer le bateau au port après une excursion, pour le retrouver là la fois suivante.
L’hypothèse du port à sec
Parmi les alternatives à la place de port dans le port de plaisance, il y a aussi le port à sec. Dans notre pays, ces structures sont souvent utilisées uniquement pour l’hivernage du bateau, mais il convient de préciser que certaines structures offrent la possibilité de stationner le bateau de manière permanente même pendant les saisons chaudes, en proposant parallèlement le service de mise à l’eau et de halage.
Le coût d’un emplacement dans une structure de ce type est typiquement inférieur aux tarifs classiques d’un port de plaisance, mais évidemment certains conforts font défaut : il est nécessaire de réserver à l’avance la mise à l’eau et le halage du bateau, et il est conseillé de respecter les horaires donnés, sans compter les files d’attente pendant les périodes les plus fréquentées.
Cette alternative à la place de port ne brille donc pas par sa liberté, et n’offre pas les services ni l’expérience typique de la marina ; en attendant un amarrage à flot, cela peut toutefois être une bonne option.
L’amarrage à la bouée
La troisième alternative à la place de port dans une marina est enfin l’amarrage à la bouée. Les avantages sont clairs : il sera plus facile de trouver une place ici plutôt que dans un port de plaisance et les coûts d’amarrage seront moindres. En revanche, vous ne disposerez pas de tous les services présents sur le quai, et vous devrez évidemment vous organiser pour rejoindre le bateau, avec votre propre annexe ou en profitant des navettes mises à disposition par la structure (et l’on revient donc sur la réduction de liberté, les horaires, etc.).
Votre place de port au centre de Gênes
Il existe donc des alternatives à la place de port, avec des avantages et des inconvénients. Ceux qui recherchent la stabilité, la sécurité et des services d’excellence ne pourront que préférer, cependant, un amarrage dans un port de plaisance comme notre marina, en plein centre de la ville et avec le plus grand soin pour les bateaux et les plaisanciers. Vous cherchez une place de port à Gênes ? Contactez-nous, et nous vous donnerons toutes les informations sur les disponibilités et les listes d’attente !